| | | Spival Ven 03/12/2010 13:00 |
| | Nicholas Carr vient de publier son troisième livre, au titre inquiétant : « What the Internet is doing to our brains: the shallows. » (Les impacts d’Internet sur nos cerveaux : les bas-fonds.) Dans « The Shallows », Nicholas Carr constate que, comme beaucoup d’Internautes, il a de plus en plus de mal à lire des documents qui dépassent quelques lignes. C’est en pensant à vous, Internaute intensif, « homo interneticus », que je résume dans ce paragraphe les idées clefs de son livre, au cas où vous n’auriez plus le courage ou la capacité de lire l’intégralité de ce blog, ou... le livre de Carr, qui, tous les deux dépassent... les 140 caractères ! - Les travaux récents de la neuroscience démontrent que notre cerveau est dans un état d’apprentissage permanent ; nous développons de nouveaux modes de pensée, mais nous pouvons aussi perdre les anciens si nous les pratiquons moins. - Les outils « informationnels » changent nos manières de penser et d’agir. - Les changements induits par ces outils dans nos manières de penser sont très rapides et souvent irréversibles. - Internet, le plus récent de ces outils, aura au moins autant d’impacts sur nos cerveaux que l’alphabet, les cartes, l’horloge ou l’imprimerie. - Si on met de côté l’alphabet et le système numérique, l’Internet pourrait être la technologie de changement de nos cerveaux la plus puissante, au moins depuis l’apparition du livre. - L’Internet est à notre service et devient aussi notre maître. - L’internaute perd une grande partie de ses capacités de concentration, de contemplation et de réflexion. - Déléguer à Internet notre mémoire est une grave erreur ; le fonctionnement de la mémoire humaine n’est pas comparable à celle d’un ordinateur. - La lecture complète d’un livre devient impossible ou insupportable pour beaucoup d’internautes, y compris ceux qui ont fait de longues études littéraires. - Ce que Taylor a réalisé pour le travail manuel, Google risque de le faire pour le travail du cerveau. L'article complet : http://nauges.type...iens-.html | |
| duality.34 COMPTE SUPPRIMÉ Ven 03/12/2010 14:27 |
| | cool | |
| Euryclide COMPTE SUPPRIMÉ Ven 03/12/2010 15:36 |
| | Ah oui j'avais fait un topic là dessus déjà ! | |
| | Salatomatonions Ven 03/12/2010 20:58 |
| | Il n'y a d'ailleurs pas que la capacité à maintenir l'effort de lecture mais aussi celle à écr | |
| swiggybloodflood COMPTE SUPPRIMÉ Sam 04/12/2010 11:23 |
| | L’internaute perd une grande partie de ses capacités de concentration, de contemplation et de réflexion je trouve ca tres vrai....depuis que je geek un peu moins j ai repris plaisir a refaire des tas de choses....et c est vrai que j ai aussi repris un réel plaisir de lire....internet rend con! on emmagazine des tas d infos et trop vite sans reflexion autonome emotivité et comtemplation.... c est vrai qu il faut maintenant savoir gerer le temp qu on passe sur cet outil genial mais.... | |
| PhoenixSam2 COMPTE SUPPRIMÉ Dim 05/12/2010 09:36 |
| | Pour ma part, comme je l'ai dis sur le sujet similaire, je bacle pas ma lecture et je ne crois pas avoir perdu bcp moi qui squatte et lis bcp le net depuis 3 4 ans. Par contre, je trouve qu il y a un avantage avec l interactivité du net bah c est qu y a plus de reactivité et par ce biais y'a des choses a se delecter qui fait tres loin de faire default. C'est certainement tjs pas parfait, mais je ne crois pas non plus que ça l'etait avant la revolution de l'internet Donc stop le dramatisme fatalisme sensationnalisme etc, y'a pas que du mauvais, faut rester lucide ou objectif vous dites et meme plus, garder abstraction et relativisme | |
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